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A VOIR ET A VISITER A DOMPIERRE LES ORMES ET AUX ENVIRONS

Visiter Dompierre à pied ou en VTT :
 

9 circuits balisés sont proposés

Les Circuits Feuilles de Chêne : 3 circuits au sud-ouest.
Passage le long de l'étang de la pallissade, puis à Pézanin, avec son arboretum et son étang
Par Bois du Lin (3,2 km) : on peut rejoindre ce circuit à pied depuis le Gîte La Brosse Ronde (500 m) à Bois du Lin
Par le Château d'Audour (8 km) :  vue sur le Château et sur la vallée d'Audour
 
Les Circuits des Biches : 2 boucles à l'est.
1ère boucle (6,3 km) : beau point de vue au pied de Marcon et vue sur l'arboretum de Pézanin à Poizolle.
2e boucle (4,8 km) : vue panoramique en tête de Rauvres sur le Nord et le Sud de la région.
Circuit long regroupant les 2 boucles : 11 km
 
plan sentiers balisés
Les Circuits des Poissons: 2 circuits au nord-ouest (3,6 km et 8 km) qui passent par l'étang de la Vernée. Le circuit long traverse le bois de la ligue.
 
Circuit des Églises : petit circuit de 2 km qui offre derrière le bourg une belle vue sur Bois du Lin, la Brosse Ronde et la Montagne Saint Cyr.
Charte du promeneur en forêt : pas de feu / pas de détritus / limiter ses cueillettes / rester sur les itinéraires balisés / surveiller son chien / laisser les animaux en paix / ne pas piétiner les jeunes pousses / les coupes contribuent à la bonne santé des forêts

 

Pézanin
L'Arboretum de Pézanin :

Sur 26 hectares dont 5 ha d'étang, l'arboretum de Pézanin permet la découverte de 400 espèces d'arbres et d'essences rares dans un cadre remarquable. Crée en 1903 par la famille de Vilmorin, il est propriété de l'état depuis 1935 et géré par l'O.N.F. (Office National des Forêts) depuis 1969. Son créateur tenta d'acclimater de nombreuses espèces du monde entier dont certains spécimens ont survécu jusqu'à aujourd'hui malgré les tempêtes de 1982,1983 et 1999. Trois circuits balisés et un étiquetage des végétaux permettent une visite didactique de l'arboretum, l'un des plus riches de France. A voir particulièrement un chêne hétérophile (qui possède deux sortes de feuilles), une collection de 37 variétés d'érables du Japon, de Chine et d'Amérique du Nord, des cyprès chauves et leurs racines pneumatophores, qui leur permettent de ne pas s'asphyxier en zone marécageuse. L'arboretum est ouvert toute l'année, l'entrée y est gratuite. La pêche est autorisée dans l'étang. Des cartes de pêches sont en vente pour la journée chez Jean Dargaud, Tabac-Presse à Dompierre les Ormes. Une aire de pique-nique et de jeu est aussi à votre disposition dans l'arboretum. Pour préserver ce site, la cueillette, l'usage d'instruments sonores et les feux en dehors de l'aire réservée sont interdits. Merci de tenir vos chiens en laisse et de ne pas jeter de détritus.

 

Château d'AudourLe Château d'Audour : Château privé, situé au sud de la commune de Dompierre les Ormes, il a était bâti au XVIIIe siècle, par l'architecte italien Carista. Il comprend 3 étages et 180 portes et fenêtres. La façade mesure 42 mètres sur une largeur de 12m50.

 

 

La Galerie Nationale du Bois et de la Forêt : Actuellement en construction, le Galerie est située entre le village de Dompierre les Ormes et l'Arboretum de Pézanin. Elle comprendra un musée interactif qui permettra de découvrir le bois, son utilisation et les liens qui unissent la forêt et l'homme, une salle de conférence et un pôle de recherche en association avec l'ENSAM (Ecole Supérieure des Arts et Métiers) de Cluny.

 

 

 

A moins de 10 kilomètres :

Le Mont Saint-Cyr : Sommet le plus élevé de la Bourgogne du sud, le Mont Saint-Cyr culmine sur la commune de Montmelard à 771m. 2 tables d'orientations permettent de repérer dans la vue remarquable le village de Montmelard, la région de la Clayette, et au Sud les monts du Beaujolais et même les Alpes et le Mont Blanc lorsque le temps est clair. On y accède à pied depuis le parking situé 400 mètres en contrebas ou à pied depuis la Maison Brûlée, en suivant le GR7.

 

L'étang de Millade : Situé sur la commune de Montmelard, l'étang de Millade se trouve à 2,5 km du Gîte la Brosse Ronde. D'une superficie de 10 hectares, la pêche y est autorisée. Des cartes pour la demi-journée ou la journée sont en vente chez Mr Morin, à Villard, hameau situé quelques centaines de mètres en dessous de l'étang.

 

Suin : situé au sommet d'une butte, le charmant village de Suin possède une eglise romane et un belvédère. La vue est incomparable : le Charolais à l'ouest, le Mont Saint Vincent et la région de Montceau les Mines au Nord ouest, celle de Châlon au Nord Est, le Clunysois à l'est, le Mont St-cyr et les contreforts du Beaujolais au Sud. La maison de Pays propose des produits du terroirs et des ouvrages régionaux.

 

Matour : situé au sud de Dompierre les Ormes, Matour mérite aussi le détour pour ses paysages agréables et vallonnés que l'on peut parcourir à pied ou en VTT grâce à six circuits balisés de 6 à 25 km. La maison du Patrimoine, située dans le centre, abrite l'Office du Tourisme et le Musée de la Nature, consacré à la botanique, la minéralogie, la zoologie et à l'histoire des outils agraires. Une salle accueille également des expositions temporaires. 

 

Le Musée de la Pierre, salle Fargeton, à Trambly propose une exposition de minéraux et fossiles du monde entier ainsi que des pierres travaillées. Ouvert en Juillet/Août.

 

 

A moins de 40 kilomètres :Cluny

Cluny : Connue dans le monde entier, l'abbaye de Cluny rayonna au XIe et XIIe siècle sur le monde occidental et sur plus de 1200 monastères d'Europe.

En 909, Guillaume le Pieux, duc d'Aquitaine, décide de donner une de ses terres pour y dresser un monastère. Bernon est le 1er abbé. L'église de Cluny (Cluny II) est construite dès 955.  Sous l'abbatiat de Hugues de Semur, l'abbaye compte 1200 dépendances où vivent 10 000 moines.En 1088, l'abbé décide de doter Cluny d'une abbatiale incomparable : Cluny III. Il faudra deux siècles pour bâtir cette abbatiale, la plus grande de la chrétienté jusqu'à la construction de Saint-Pierre de Rome : 187 mètres de long, 60 piliers supportant l'ensemble des voûtes des cinq nefs, voûtes hautes de 33 mètres. La coupole intérieure est surmontée d'une tour octogonale dont la flèche atteint 63 mètres de haut. Cluny, grâce aux dons et aux dîmes levés sur les monastère, est une abbaye riche qui reçoit les papes (Eugène III, Innocent IV, Gélase II, le pape déchu et Calixte II) et les rois (Louis VII, Saint Louis).

Mais des critiques apparaissent, notamment de la part de Bernard de Clairvaux, de l'ordre de l'abbaye de Cîteaux, qui reproche à Cluny en 1125 ses abus de nourriture, de boisson, de sommeil et de luxe vestimentaire. De plus, Cluny vit au dessus de ses moyen. La construction de l'abbatiale coûte une fortune, la communauté monastique compte plusieurs centaines de personnes (moines, novices, oblats et vieillards) et certaines abbayes de l'ordre refusent de verser le cens à Cluny. Les marchands de Cluny et les juifs de Mâcon prêtent de l'argent à l'abbaye. Mais les difficultés économiques du XIVe siècle, puis la guerre de Cent Ans et ses pillages ont raison de l'indépendance de l'Abbaye qui perd peu à peu son influence. Les abbés se succèdent, la règle est de moins en moins observée, notamment la règle du silence et le vœu de pauvreté, les moines étant devenus "actionnaires" de l'abbaye . Vers 1450, une soixantaine de moines demeurent à Cluny. Jean de Bourbon, abbé de 1456 à 1485, rétabli la règle monastique. Les guerres de religion anéantissent les derniers espoirs de redynamiser l'abbaye : l'abbaye et sa bibliothèque sont pillées et saccagées en 1562 et 1574.

Diverses réformes et fusions infructueuses et les rivalités entre traditionalistes et réformateurs affaiblissent encore un peu plus l'Ordre de Cluny. Pourtant, son passé brillant lui confèrent un certain prestige et jusqu'à la Révolution, les abbés clunisiens mèneront un train de vie confortable.
Durant la Révolution, six moines sont guillotinés et Cluny agonise. En 1790, les quarante derniers moines quittent l'abbaye qui devient bien national. A partir de 1793, les destructions commencent. L'abbaye est adjugée le 21 avril 1798 pour 60 000 Francs (plus 7 000 francs de pots de vin) à un marchand de Mâcon et ses deux associés. Elle était alors estimée à 6,6 millions.  En 1808, les démolitions s'accélèrent et vont durer jusqu'en 1823. Les pierres sont vendues, elles serviront à la construction de nombreuses maisons de Cluny. Les haras nationaux sont construits sur le nord de la basilique.
Les vestiges de l'abbaye sont encore visible aujourd'hui. La partie restante du palais abbatiale, construit par Jean de Bourbon entre 1456 et 1485, abrite aujourd'hui le Musée Ochier qui renferme d'intéressantes collections et maquettes de l'abbaye. L'ENSAM est installée dans le cloître. Dans le logis d'Amboise se trouve l'Hôtel de Ville. Quelques maisons situés rue de la République et rue d'Avril datent du XIIe siècle. A voir aussi les portes Saint-Mayeul et Saint-Odile et quelques restes de la muraille qui cernait la ville, l'Hôtel Dieu, l'église romane Saint-Marcel, construite à partir du XIe siècle, l'église Notre-Dame, bâtie au XIIe et agrandie à l'époque gothique, la place du Parvis et la Tour des Fromages d'où l'on a une vue superbes sur la ville, l'abbaye et la vallée de la Grosne.
maquette de Cluny

 

 

Lamartine par Henri de CaisneSaint Point : Dans la vallée du Valouzin, le village de Saint-Point se situe entre la RN79 à la Valouze et Tramayes. Le lac de Saint-Point accueille pêcheurs, promeneurs et baigneurs (baignade surveillée en été) et propose des locations de pédalos. Saint-Point, c'est aussi le lieu ou vécu le poète et homme public Alphonse de Lamartine. Au sommet d'une butte, dominant le village, s'élève le château de Lamartine, au cœur d'un très beau parc. L'auteur hérita de cette résidence pour son mariage avec Marianne Birch en 1820. Il la restaura dans un style néo-gothique anglais. Une grande partie de son œuvre y fut écrite, dont le tailleur de pierres de Saint-Point. Lamartine repose auprès des siens, dans un tombeau situé près du château et de l'église romane classée, sur lequel est inscrit Speravit animea mea (mon âme espéra). Le château abrite aujourd'hui un musée dédié au poète. Un autre musée Lamartine se trouve à Mâcon, 47 rue Sigorgne.

 

Château de la ClayetteLa Clayette :
Situé à 20km à l'ouest de Dompierre les Ormes, la petite ville de La Clayette possède un château, restauré au XIXe siècle, avec son pont levis, à admirer de l'extérieur (il ne se visite pas), au bord du lac et de sa chaussée. Le musée de l'automobile se trouve tout près du château.

 

 

Charolles :
Surnommée "la petite Venise Charolaise" du fait de ses trente deux ponts et passerelles, le nom de Charolles vient du celte Kadrigel (cité entourée d'eau). Charolles est la capitale du Charolais et de sa race bovine mondialement connue et reconnue pour la qualité incomparable de sa viande. La mairie est installée dans le château-fort du Comté de Charolles qui appartenait aux ducs de Bourgogne. A voir également dans la ville la tour de Charles le Téméraire, le couvent des Clarisses et le Prieuré Bénédictin sainte Madeleine. La partie qui subsiste date du XVe siècle. Elle abrite le musée du Prieuré consacré aux Faïences de Charolles, aux peinture de Jean Laronze et Paul Louis Nigaud, et au Folklore dans la Salle Joanny Furtin, en hommage au fondateur et principal auteur du groupe folklorique régional Les Gars du Tsarolais. 

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